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Date de création : 05.01.2013
Dernière mise à jour :
01.11.2014
8 articles
« Blaise dégage! », scandaient ces gens sorties dans les rues, réclamant un changement dans leur pays.
En effet, cela relève du droit du peuple de réclamer le changement lorsque celui-ci en éprouve le besoin, mais la question qu’il est de se poser, est la suivante :
A quel prix le fait-on ?
Certains éléments descellés dans cette révolution, laissent croire que, la tournure que prennent les choses, fait état d’une perte totale du contrôle de la situation, de la part des instigateurs de cette marche.
Si l’on s’en tient à l’argument brandit par l’opposition et par ce peuple dans les rues, le but visé était d’empêcher que M. Blaise Compaoré et son gouvernement de modifier la constitution et que ce dernier n’aille pas briguer un autre mandat.
Pourtant face au soulèvement populaire, ce dernier avait selon les informations rapportées, affirmé avoir compris le message du peuple, et renonçait à modifier la constitution.
L’on aurait pu en rester là, dans la mesure où le peuple aurait obtenu gain de cause et les opposants avec, mais cela ne fit.
Aussi, vu l’allure à laquelle évoluent les choses, l’on serait tenté de se demander si le bouchon n’aurait pas été poussé bien trop loin, en exigent le départ immédiat du président du Faso, occasionnant ainsi la vacance du pouvoir.
Seulement un jour après le renoncement au pouvoir de celui qu’il convient dès à présent de considérer comme étant l’ex président du Burkina Faso, deux clans se réclament être les nouveaux dirigeants de ce pays.
Ainsi se présente le premier problème à résoudre, avant de prétendre à la planification de l’organisation d’éventuelles élections présidentielles libres et transparentes.
Combien de temps ce premier problème prendra-t-il aux Burkinabés pour être résolu?
Bien malin est celui qui sera à mesure de le dire.
Pendant ce temps, les actes de pillage, de vandalisme et d’exaction de tout genre, parviendront-ils à être canalisés?
Finalement, le Burkina ne court il pas plus le risque d’accuser un retard considérable ou à régresser, plutôt que d’amorcer son développement tant souhaité, et dont toutes les aspirations sont traduites par ce profond désir de changement.
Outre l’aspect interne de tout ce grabuge qui a lieu au Burkina Faso, qu’en est-il de ce que cela pourrait occasionner au-delà des frontières de ce pays ?
Devrait-on encore rappeler le rôle que joue ce pays dans l’effort au maintien de la sécurité dans la sous-région, au regard de la situation qui prévaut au Mali voisin, quand on sait que des pays comme la Guinée, le Libéria et la Sierra-Léone ont d’autres préoccupations à l’heure actuelle.
La règle veut que tout pays désuni soit fragilisé. Et ce n’est pas un Burkina Faso, soit-il pays des hommes intègres qui s’y dérobera.
Inutile de préciser que cela aurait un impact sur les économies des pays de la sous-région, car du fait de la fragilité de l’équilibre social et sécuritaire de cette partie du continent Africain, les risques liés à l’investissement seraient trop grand. Argument de taille pour transformer les intentions d’investissement des cinq et dix prochaines années, en projet à l’horizon 2030 et toujours avec pour unique condition que d’ici là, soit restaurée la sécurité sous régionale.
Une telle approche de ce qui prévaut au Burkina Faso aujourd’hui devrait suffire à motiver les dirigeants des pays membres de la CDEAO, à œuvrer de façon imminente, à rétablir l’équilibre social et sécuritaire dans ce pays, et d’aller au plus vite à des élections libres, démocratiques et transparentes.
Ceci aura eu pour mérite, de nous avoir fait à l’avenir, l’économie d’un énième appel à la rescousse, de cet occident toujours taxé par ces Africains adeptes de la théorie du complot, d’être la source de tous leurs malheurs.
Dans quel cas nous retournerons une fois de plus vers ce que nous avons su faire de mieux au cours de ces deux dernières décennies : « Prier ».
Cyrille Amani
La peur, est l'apanage des "esclaves", elle est ce qui maintient les êtres dans leur situation de victimes et d'opprimés. S'en libérer se révèle alors être l’une des conditions incontournables si l’on veut voir poindre à l’horizon le changement.
Ceci dit, ne pas savoir évaluer ses propres forces, au point de trop les surestimer dans son engagement à livrer quelque bataille que ce soit, pour la conquête de sa liberté et du rétablissement de la justice, conduit inéluctablement à une défaite certaine, voire à une extinction, là où le suicide n'est pas le but recherché.
Savoir prendre la pleine mesure des forces de l'être auquel l'on fait face, savoir jusqu'où celui-ci est prêt à aller, est ce qu'il y a de plus difficile. La voie de la diplomatie apparait de ce fait comme étant la meilleure pour obtenir au prix le plus bas, ce auquel l'on a droit.
Que l'on soit le plus fort, ou que l'on soit le plus faible, elle demeure le carde le plus approprié, débouchant en toute civilité sur l’attribution ou la restitution à chacun de ce qui est sien.
Sa nature idéaliste la dote de cette spécificité à régler les conflits en parcourant les problèmes de fond en comble, afin d'en analyser méticuleusement tous les points et de trancher de la façon la plus juste qu'il soit possible pour l'humanité de le faire.
C'est la raison pour laquelle ceux qui s’accaparent ou désirent s'accaparer ce qui ne saurait être leur, l'évitent, pour de façon directe ou indirecte, brandir à la place, des menaces pour susciter la peur chez les autres, ou leur faire la guerre afin de soumettre ces derniers à leur domination.
Dévastatrice est-elle lorsqu'elle est menée sous influence quelconque ou dans un but autre que celui de restaurer la justice. Au mieux elle rend justice, mais devient dans l’application de son verdict, un outil servant à faire gagner du temps aux fautifs, ou à maintenir les choses en l’état par un dialogue prolongé, par des négociations rallongées de gré, par le brandissement d’arguments qui ne sont voués à d’autres fins que celles de faire perdurer le débat. Au pire elle tranche de façon injuste en donnant le droit de la manière la plus légale qu’il soit, à celui qui en tire les ficelles, de prendre possession de ce qui est à autrui.
Dans les deux cas, elle ne finira que de la sorte, par prôner ce qu'elle est sensée faire disparaître : « la barbarie ». Laquelle barbarie naitra soit de l'exaspération des ayants droits face à la lenteur du processus de restitution ou d'attribution de ce qui leur revient droit, soit du mécontentement de ces derniers devant l'attribution à autrui, de leur dû.
Elle promeut dans ce cas d’espèce, l’injustice, créant ainsi des mécontentements, qui conduisent aux soulèvements, aux rébellions, aux guerres, pour la restauration de la justice. Dès lors, la diplomatie se présente comme étant source de statuquo, elle se présente comme étant l’origine de l'anarchie.
C’est ainsi que ce qui est censé être un remède, devient un poison.
Cyrille Amani
Aujourd’hui dans la plus part des pays dits du tiers monde, Il est de constater que, les travailleurs sont moins respectés pour ce qui est de leur droit à une rémunération non seulement honorable, et au moins à la hauteur de leurs efforts, mais aussi à avoir la garantie d’un emploi stable.
Beaucoup d’astuces sont employées afin d’éviter de payer décemment, ces braves travailleurs et de leur garantir un emploi stable.
Dans certains établissements, l’on assiste au recrutement massif de personnes non qualifiées qui sont généralement sous les ordres d’une seule personne qualifiée et diplômée dans le domaine. Le résultat d’une telle action, est que la seule personne qualifiée jouit de tous les privilèges liés à la fonction, et parfois même (ce qui est déplorable) du fruit des efforts de leurs subordonnées non qualifiés, pour qui la promotion au sein de l’entreprise demeure lente sinon stagnante. Aussi les salaires, titres et fonctions étant liés la plupart du temps au niveau du couple qualification + expérience, ces employés bien peu qualifiés voient la progression de leur salaire freinée tout le long de leur carrière souvent même malgré leur ancienneté. Contrairement à leurs supérieurs hiérarchiques pour qui la progression se fait soit normalement, soit de manière fulgurante, laquelle progression il conviendrait d’apprécier, dans la mesure où c’est ce qui est souhaitable pour tous. Cependant ce qui est déplorable au sein de tels établissements, c’est que presque rien n’est fait dans le sens de l’amélioration de la situation professionnelle des non qualifiés, qui ne sont que trop rarement visés par les programmes de formation continue. A chaque fois qu’il y a lieu de former des personnes, ce sont uniquement les cadres supérieurs et dans le meilleur des cas les cadres intermédiaires qui sont pris en compte par les programmes de formation, à l’issu desquels ceux –ci passent d’une qualification à une autre, et donc d’un salaire à un autre. Cette façon de procéder dans les entreprises contribue à creuser un écart de plus en plus grand entre les différentes catégories d’employés, jusqu’à en avoir des salariés cinquante à cent fois mieux payés que d’autres plus anciens même qu’eux au sein de l’entreprise. N’est-ce pas aussi là, l’avantage d’avoir accepté de rester sur les bancs se former, contrairement à beaucoup d’autres. Cependant bien que tous convenions sur le fait que devrait être honorée la formation et la qualification par une bonne rémunération, il conviendrait de donner à ces personnes n’ayant pas compris très tôt l’utilité de la formation académique ou professionnelle, ou n’en ayant pas eu l’opportunité de telles formations, la possibilité de pouvoir le faire au sein de l’entreprise qui les aura tout de même engagé.
Dans d’autres établissements, quand il arrive que la priorité soit mise sur le niveau de qualification des recrues, ce sont les formes d’engagement qui reste contestables. Maintes entreprises procèdent par une politique visant à contracter avec leurs employés des ententes sur une durée déterminée. Certes les contrats dits à durées déterminées ne sont pas éternellement renouvelable, vu que la législation dans la plupart des pays ne permet qu’un seul renouvellement d’un tel contrat. Mais la faille dans cette mesure, c’est que ce renouvellement est considérer comme tel, lorsqu’il y a continuité dans l’exercice de la fonction par l’employé après que soit arrivé à son échéance le premier contrat. C’est donc cette faille qu’exploitent les entreprises en se séparant de l’employé une fois le contrat arrivé à échéance, engageant de nouvelles personnes toujours sur une durée déterminée, pour ensuite s’en séparer une fois le contrat arrivé à échéance, pour avoir recours à nouveau aux anciens contractants, ou à de nouvelles personnes qui ne manquent jamais sur le marché de l’emploi dans la mesure où chaque année sortent des écoles, des milliers de diplômés. Un autre moyen aussi utilisé par les entreprises, c’est le système de recrutement massif des stagiaires que l’on fait travailler comme des employés à part entière, et à qui l’on assigne des missions et objectifs à atteindre pour l’entreprise, pour ensuite, soit s’en séparer, soit les faire entrer dans le cercle vicieux des contrats à durée déterminée éternellement renouvelable. Egalement dans le milieu professionnel, existe une pratique moins fréquente mais qu’il convient d’évoquer, il s’agit de l’utilisation de la période d’essai des contrats à durée indéterminée à des fins pareilles que celles d’un contrat à durée déterminée. A la fin donc de cette période au cours de laquelle l’employé et l’employeur s’observent l’un l’autre et peuvent rompre leur contrat sans préavis, les entreprises se séparent de l’employé sous la base de prétextes multiples dont le plus fréquent est celui selon lequel l’employé n’aurait pas donné satisfaction dans l’exercice de ses fonctions durant cette période.
Bien d’autres pratiques de ce type, se font dans le milieu professionnel et pourraient être citées. Cela dit le constat reste le même pour elles toute, l’on remarque une forte présence dans le milieu professionnel, d’éternelles stagiaires, de personnes qui malgré elles ne travaillent que sur une partie de l’année, des personnes sans emploi fixe, … etc.
Aussi devrait-on préciser que le secteur touristique est l’un des premiers d’entre ces secteurs les plus en proie à ces différents maux dont peuvent souffrir les employés et diplômés.
Pour parer donc à ces différents problèmes, il conviendrait que soient prises des mesure visant à :
- Empêcher que dépasse la durée de 6 mois, le cumul des contrats à durée déterminée, que ce soit successivement au dernier en date ou même plusieurs mois après celui-ci.
- Veiller à ce que plus personne ayant passé plus de 3 mois sous un statut de stagiaire n’en soit plus un. Sauf dans le cas des personnes suivant des formations en alternance entre stages pratiques et cours théoriques, pour qui, il conviendrait de ne plus avoir à être recruter en tant que stagiaire dès validation de leurs diplômes.
- Faire de la formation continue un impératif dans les administrations et dans les entreprises pour toutes les catégories d’employés.
- Veiller à ce que toute période d’essai ayant été consommée de plus de sa moitié débouche systématiquement sur un emploi définitif de l’employé, sauf en cas de faute grave commise par ce dernier avant la fin de ladite période. Cependant il conviendrait de mettre fin au contrat au plus tard le deuxième jour suivant celui auquel aura été commise la faute.
L’ensemble de ces mesures, contribuera à faire en sorte que plus aucune personne ayant cumulé plus d’un an dans le milieu professionnel ne soit dans une situation d’incertitude dans son emploi.
Certes cela n’est pas la plus grande solution au problème du chômage mais constitue un grand pas vers le respect du droit des travailleurs déjà existants. Cela permettra également d’obtenir des chiffres plus réels, clairs et concrets, sur le nombre de chômeurs, de personnes en quête d’emploi, lesquels chiffres sont parfois erronés du fait que les personnes dont les situations professionnelles sont peu claires, se considèrent comme sans emploi et s’identifient comme tel lors des différents recensements.
C’est aussi là, un des éléments fondamentaux de l’établissement d’une meilleure politique de l’emploi. Dans quel cas, l’on risquerait de créer beaucoup d’emplois, sans que personne n’en ai vraiment un, vu que tous ces employés tournerons en rond et périodiquement aux différents postes vacants sur le marcher, sans en posséder réellement un.
L’on gagnerait à contribuer davantage, à clarifier la situation des employés, à leur rendre et à respecter leurs droits. C’est une étape préalable à franchir Par les Etats, dans leur quête d’amélioration des conditions de vie des populations en général.
L’événementiel est le fait d’organiser une manifestation, de réunir dans un même lieu des individus ciblés pour une occasion précise à un moment déterminé.
Dans notre société actuelle, l’événementiel relève du secteur d’activité tertiaire. Il propose l’organisation d’événements par des professionnels pour des particuliers : On parle de business to client, ou à des professionnels pour d’autres professionnels : On parle de business to business.
Cet événement est souvent conçu et réalisé par une agence de communication d’une entreprise ou encore par des bénévoles d’associations.
Aussi il conviendrait de mentionner que l’événementiel est avant tout un moyen de communication hors médias, l’on s’accorde dans la profession, à parler de communication événementielle, qui est utilisée par une entreprise, par une institution ou par une association dans le but de transmettre un message précis d’une façon originale et doté d’un impact des plus considérables, cela grâce à sa caractéristique primaire, qui est la communication.
L’événementiel contribue à véhiculer plus qu’un message, Il contribue à vendre une image, car force est de constater que l’image non seulement de l’organisateur mais aussi celle de celui qui souhaite organiser est généralement associée à la grandeur de l’événement.
Combien de fois n’avons-nous pas entendu des médias et même des particuliers, méjuger des personnes, des peuples ou des entreprises, des suites d’un événement raté, ou d’un détails manqué lors d’un événement ? Souvenons-nous de combien aura fait grand bruit dans le monde, l’erreur de ce traducteur de langage des signes, qui lors de la commémoration de la mort de Nelson Mandela, avait sorti des gestes dépourvues de sens dans le langage sourd et muet.
Ainsi, dans le cadre du tourisme régional et national, l’événementiel tient d’ores et déjà une place de valeur ajoutée, dans la mesure où pendant le temps que dure l’événement, le regard de tout un monde, bien sûre relativement à la taille de l’évènement, est rivé sur celui qui offre l’évènement et l’endroit dans lequel il se trouve.
Afin de mieux illustrer ces propos, l’on pourrait citer en exemple, l’événement le plus récent qui s’est déroulé dans la ville d’Agadir du 10 Mars 2014 au 16 Mars 2014. Il s’agit du tournoi de Golf doté du trophée Hassan II pour les hommes et de la coupe Lalla Meryem pour les dames, qui représente plus de 700 heures de retransmission télévisuelle dans le monde entier. Acheter cela en termes de communication et de publicité serait tellement énorme que très peu d’entreprises ou de personnes, oseraient y prétendre. Pourtant une semaine durant le monde golfique avait les yeux rivés en général sur le royaume du Maroc, mais particulièrement sur la ville d’Agadir. Le Samedi 15 Mars on pouvait lire en grand caractère à la 4ème page du journal GREEN (journal officiel du trophée de golf Hassan II et de la coupe Lalla Meryem) « J’adore venir au Maroc ». Tels furent les propos tenus par le golfeur Irlandais Paul McGinley qui n’en était pas là, à sa première participation à ce tournoi.
Allons-y donc comprendre la portée qu'aura ces mots prononcés par cette personnalité Irlandaise chez ces concitoyens, chez ces « fans » et chez tous les amoureux de la petite balle blanche. Voici là l’exemple d’une publicité Inédite et quasiment gratuite, qui dans d’autres circonstances aurait été vendu à prix d’or.
Et comme les autorités compétentes en la matière sont conscientes de ce fait, elles n’hésitent pas à mettre en place les voies et moyens afin d’assurer le bon déroulement de l’événement. Le vendredi 14 Mars 2014 à l’occasion du 100ème anniversaire du golf au Maroc, les professionnels du tourisme se réunissaient dans un Hôtel de la ville d’Agadir, au tour du terme : « 100 ans de golf : parcours et vision ». C’était la première rencontre du genre entre les acteurs du golf au Maroc et les professionnels du tourisme. Lors d’une rencontre qui à vue la participation du directeur général adjoint de L’office National Marocain du tourisme, des chiffres ont été évoqués concernant la recette du tourisme golfique dans la ville d’Agadir. Il s’agissait de 25 000 golfeurs sur les 100 000 qui sont des nationaux ; 250 000 à 260 000 nuitées par an ; environ 30 millions d’Euro de recette cette année pour quatre parcours (1 de 36 trous, 2 de 27 trous et 1 de neuf trou).
L’essentiel à retenir, c’est que la base d’un tel enrichissement et d’une telle publicité, n’est autre que l'événement qu'est tournoi de golf doté du trophée Hassan II et de la coupe Lalla Meryem. C’est aussi là, dire à quel point l’événementiel quand il est tenu de main de maître et réalisé selon les règles de l’art, représente une valeur ajoutée dans le tourisme tant sur le plan régional que sur le plan national.
Aujourd’hui l’ONMT (Office National Marocain du Tourisme) compte attirer 300 000 golfeurs d’ici 2016, soit le triple du chiffre actuel. Le Marché Européen, comptant 6 millions de golfeurs, le Maroc ambitionne en attirer les 5% de cette population, afin d’en arriver à son objectif. Pour cela, l’ONMT ne cache pas son ambition de faire du trophée Hassan II la locomotive du tourisme golfique au Maroc.
Tout comme le cas de l’événement qu’est ce tournoi, L’on peut citer l’exemple du Brésil et de sa ville Rio de Janeiro qui est devenu l’une des destinations les plus prisées dans le monde à un moment précis de l’année, grâce à son fameux carnaval de Rio.
Pour aller plus loin, l’on pourrait même s’orienter vers la religion, avec en première ligne le pèlerinage à la Mecque des musulmans du monde entier. Il s’agit là d’un événement de grande envergure, tant dans son organisation que dans son rendement pécuniaire. Des millions de musulmans venant de partout dans le monde se retrouvent en Arabie Saoudite à ce moment précis. Dès lors les questions pertinentes qu’il convient de se poser, sont :
- Combien de chambres d’hôtel et de nuitées sont commercialisées à ce moment-là ?
- combien de plats sont vendus dans les restaurants pendant le temps que dure cet événement?
- combien de billets d’avion son vendus par les compagnies aérienne à cette occasion ?
- combien d'agrent perçoivent comme commission les agences de voyages sur les prestations et services qu’ils arrivent à vendre à tout ce monde ?
-e Pour ne citer que ces questions
En même temps que cette pluie de bénédiction divine espérée et récherchée par ces croyants, c’est un nuage d’argent qui s’abat sur le sol Saoudien pendant ce moment-là. La bénédiction elle-même ne s’évaluerait-elle pas selon les richesses de tout genre (en termes d’argent, en termes de santé, en termes d’intelligence …) que possèdent les personnes dites bénies. C’est donc énormément d’argent qui circule dans ce concert d’entreprises travaillant à l’organisation et à la réalisation de cet événement. Et que dire de l’image qu’un événement d’une telle piété vend de L’Arabie Saoudite au monde entier. Tenté de l’évalué cela en terme d’argent, depuis le temps que cet événement se tient, serait de la folie: Cela n’a pas de prix.
Au regard de tout cela, il est clair que, plus qu’une simple valeur ajouté, l’événementiel constitue à la fois une base, et un catalyseur du tourisme régional et national.
Œuvrer à la multiplication d’activités importantes et à succès, relevant du domaine de l’évènementiel, contribue à attirer tout un monde, même dans les endroits où le paysage ne présente aucun attrait particulier.
Cyrille Amani
La côte d’Ivoire vient de se doter d’un nouveau code du tourisme, ce qui est le préalable à tout développement réellement voulu et savamment pensé, de tout secteur duquel l’on voudrait en voir un essor des plus considérables. C’est pourquoi cette initiative des autorités compétentes du domaine est à saluer avec grand respect, dans la mesure où elle marque une avancée considérable dans la perspective de développement du tourisme en Côte d'Ivoire.
A la lecture de ce projet de loi, l’on peut s’apercevoir à travers l’Article 13 : formation et valorisation des ressources humaines, que l’accent a bien été mis sur les profils des personnes devant d’exercer dans ce secteur.
En effet il est clair que l’essor du tourisme en côte d’Ivoire ne saurait passer outre l’entrée massive de professionnels et de personnes formées à ces fins dans le secteur. Car la conception de produits touristiques, la prestation de services hôteliers et touristiques pour une clientèle avisée, requièrent une connaissance assez bonne dans le domaine, lesquelles connaissances sont acquises au travers de formations académiques et professionnels dans ce même domaine. Le tourisme à l’échelle internationale est régi par des règles, une formation initiale est donc recommandée voir même exiger pour toute personne voulant exercer dans ce domaine, à moins d’en être uniquement des investisseurs, ou tenants de postes ne nécessitant pas forcement une formation dans le tourisme, comme ceux de comptable d’un établissement touristique, d’agent de sécurité dans un établissement touristique … etc. Dans tous les cas, il en est ainsi dans la plupart des pays dans lesquels le tourisme compte réellement dans l’économie. C’est aussi là l’une de raisons fondamentales du niveau du tourisme dans ces pays.
Un tel point n’aurait certainement pas pu être omis par les professionnels rédacteurs des articles constitutifs de ce projet de loi. Probablement il n’aurait pas été imposé aux entreprise du secteur de n’embaucher que les professionnels et diplômé du domaine du fait que ceux-ci ne seraient pas certains qu'il y aurait assez de diplômés et de professionnels du tourisme en Côte d’Ivoire, pour couvrir toute l'offre du marché touristique, pour que soit réserver exclusivement à eux seuls le droit d’exercer dans le domaine.
A cet effet, il avait été entrepris depuis 2011 pour parer à ce manque de mains d’œuvre hautement qualifiées dans le domaine du tourisme en Côte d’Ivoire, par M. Charles Aké Atchimon, ministre du tourisme d’antan, un programme de formation de jeunes Ivoiriens par L’Office Marocain de la Formation Professionnelle pour la Promotion du Travail (OFPPT). Lequel programme de formation d’une durée de 2 ans pour des bacheliers devrait être sanctionné par un Brevet de technicien spécialisé dans les filières de gestion hôtelière, agence de voyage et animation touristique. C’est donc sur une période de cinq ans avec un effectif d’un peu plus d’une trentaine de bacheliers envoyés chaque année que devrait s’étendre ce programme de formation, qui non sans dès sa conception n’a manqué de préciser, la nécessité d’être insérer des suites de leur retour en Côte d’Ivoire dans le milieu professionnel du secteur touristique, pour certains de ces nouveaux professionnels du domaine qui fort de leurs compétences actualisées obtenu d’une formation faite en alternance entre système de formation résidentiel et stages d’observation-application, seraient à même d’insuffler ce souffle nouveau dans la dynamique du nouveau départ du tourisme en Côte d’Ivoire, Tandis que pour d’autres qui auraient fourni des résultats académiques beaucoup plus satisfaisants, des opportunités seraient offertes dans le but de poursuivre des études à un niveau supérieur afin d’aider à un niveau plus haut à l’essor du tourisme en Côte d’Ivoire.
Cependant un premier pas dans le sens de la réserve des fonctions du secteur aux professionnels du domaine à l’avenir aurait pu être fait, en précisant par exemple que la priorité d’exercer dans le secteur est donnée aux personnes ayant été formées dans ce cadre ou étant déjà expérimentées dans le domaine. Car a priori, cela relèverait de l’absurde que de constater que dans le secteur du tourisme continue d’être employées, des personnes n’ayant pas suivies de formation dans le tourisme tandis que ceux qui l’ont fait peinent à y trouver de l’emploi.
En parlant du problème d’insertion dans le domaine, l’on pourrait évoquer le cas de la plus grande partie de cette première délégation académique du ministère du tourisme au Maroc, à l’égard de laquelle, encore peu d’acte ont été posé dans le sens de leur insertion au sein du secteur de sorte à booster le tourisme en Côte d’Ivoire. Les rares personnes ayant, été insérées dans le milieu et qui n’atteignent pas les ¼ des lauréats, l’ont été d’eux même chacun selon la portée de ses moyens, sinon ont été pour d’autre par le biais du ministère du tourisme (il faudrait le mentionner), pris par l’un des seuls établissements déjà alignées sur les normes internationales et standards internationaux. Cependant bien que ceux-ci aient été pris, aucun d’entre eux n’a réellement été engagé, si ce n’est qu’ils y sont sous un statut de stagiaires, ils sont pris comme extra. Pour des personnes qui auraient déjà fait des stages pendant au moins 3 mois dans des hôtels bien classés du royaume du Maroc, qui sont sorti majeurs de leur promotions, et qui ont incarné dans leurs différents établissements le respect des compétences Ivoiriennes grâce à leur sérieux dans le travail, il faut reconnaitre que le retour sur les investissements financiers, physiques, mentaux et émotionnels réalisés par l’Etat, eux même et leur parents, peut être considéré comme catastrophique à la fois pour eux, et pour la Côte d’Ivoire, dans le cas où tout cela n’aura servi qu’à les laisser sur le tas, oubliant peu à peu tout ce qu’ils auraient acquis comme connaissance et compétence au cours de ces deux années de formation intense. Cela se justifie en grande partie, par le fait que le secteur étant celui de prédilection des non ou des moins qualifiés, représentant une main d'oeuvre bon marché, ne saurait favoriser avec une telle structuration, l'embache massive d'un personnel qualifié par les entreprises qui cherchent toujours à reduire leurs coûts de production en général et ceux liés à la rémuneration du personnel en particulier.
Environs 1/6 de ces lauréats se retrouve présentement au Maroc. Pour certains dès leur retour sur leurs terres n’ayant rien constaté de concret quant à leur avenir professionnel, ils ont dû y retourner pour approfondir leurs connaissances dans le domaine en attendant que les choses s’améliorent du côté de la Côte d’Ivoire. Pour d’autres, ils n’arrivaient pas à s’y faire à l’idée de rentrer sans gage d’insertion dans le milieu professionnel, ils auraient donc choisi soit de continuer leurs études, soit de saisir une opportunité d’emploi. Face à un tel constat, il est clair que le déroulement des choses ne saurait pousser les promotions bientôt diplômées de ce programme de formation et qui viendront s’ajouter à ces lauréats pas encore insérés, à rentrer apporter au tourisme en Côte d’Ivoire, leurs compétences nouvellement acquises et actualisées. N’est-ce pas là, un bon moyen d’incitation à l'immigration de la matière grise orchestré par nous-même?
Le meilleur des cas aurait voulu que ces personnes soient rapidement insérés dans un secteur qui a bien plus que besoin d’eux en ce moment, et que ces derniers bénéficient de conditions idoines de travail, dans le respect scrupuleux de leurs droits en temps qu'employés.
En vue donc d’apporter de l’eau au moulin du ministère du tourisme dans sa quête de donner un meilleur visage au tourisme en Côte d’Ivoire, il conviendrait de pousser davantage nos autorités à prendre des mesures plus précises et plus profondes dans le sens d’une meilleure organisation et d’une professionnalisation du secteur, ce qui serait la base d’un développement rapide et durable dudit secteur.
Ainsi, il conviendrait d’abord que les autorités compétentes en la matière, veillent à ce que soient prisent des mesures afin que dans les entreprises à vocation touristique, soient employés tous les professionnels et diplômés du domaine sans emploi avant que soient engagés à nouveau dans ce secteur des personnes d’autres domaines ou dont la formation n’a rien à voir avec le tourisme. Bien sûre cela devrait rentrer en vigueur à partir de maintenant, car le but n’étant pas de déposséder les personnes déjà en fonction de leur emploi, mais plutôt d’aider le secteur du tourisme à être plus performant de sorte à en faire un secteur de plus en plus concurrentiel, pourvoyeur d’emploi, et davantage un pilier de l’économie Ivoirienne.
Ensuite, les autorités en charge de réguler le secteur devraient exiger que pour toute activité à caractère touristique organisée en côte d’Ivoire, de courte durée comme les activités relevant du cadre de l’événementiel, le personnel soit recruté en premier parmi les diplômés du domaine qui restent encore sans emploi puis au sein des écoles de tourisme de la place et finalement sur le marché de l’emploi en général dans le cas où il n’y aurait plus de prétendants formés dans ledit domaine.
Enfin il conviendrait de veiller à l’intégration successive de certains d’entre les diplômés de ce programme au sein même du ministère du tourisme à plusieurs niveaux, selon leurs qualifications, afin d’y apporter du sang neuf ainsi que des idées novatrices.
J’espère profondément en l’essor du tourisme en Côte d’Ivoire, car en plus d’être pourvoyeur d’emploi, Le tourisme contribue à embellir l’environnement, il fait bénéficier aux pays d’une bonne et belle image vu de l’extérieur, il apporte la richesse aux populations, fait des pays des destinations de rêve, des endroits paradisiaques, et plus que tout, fait prendre conscience aux populations du caractère sacré de la paix et de la stabilité politique, les poussant de la sorte à s’y accrocher davantage, et ce par tous les moyens.
Cyrille Amani
Force, beauté, intelligence et richesse, nous exposent à plus d'orgueil! dès lors l'humilité devient pour nous ce joyau rare dont il est perpétuellement lieu de combattre pour, afin de gagner et de garder le sens des valeurs vraies, qui nous vaudront de n'avoir pas sacrifié le toit pour le parapluie. Gagner le réel permet de gagner le rêve.
Cyrille Amani
Loin de tout ce que les uns et les autres auraient tenté de nous faire croire, ou de nous dire, l'on constate hélas que les mentalités sont encore précaires chez nous.
En effet, trop peu de gens prennent la peine de consulter les programmes des différents candidats avant de leur donner leur voix au cours des élections. Les résultats en fonction des régions des élections présidentielles de 2010 en disent long sur ce sujet.
Le fait est que, sont utilisées pour gagner les élections, des armes qui n'ont pour conséquence que de pousser les populations à s’entre-déchirer.
Officiellement, devant les télévisions et Radio, l'on brandit des programmes gouvernementaux de rêves avec des démonstrations surprenantes du réalisme de ces programmes.
Officieusement dans les villages, les campements, quartiers et autres les arguments utilisés sont tout autres.
L’on brandit des arguments tels que l’appartenance ethnique, religieuse, régionale...etc. L’on diabolise l'adversaire et cela quel que soit le parti politique.
Oui c’est ce qui a été fait par tous et partout dans ce pays, et tous ceux qui étaient en Côte d'Ivoire pendant le temps des campagnes électorales le savent et ne peuvent ni le nier, ni se convaincre du contraire.
Chacun diabolisait l'adversaire afin de se garantir auprès de ses partisans une loyauté infaillible. C'est donc sur l'endoctrinement des populations aidé de la mauvaise foi que l’on s’est basé pour s'attacher vaille que vaille le soutient de ses électeurs.
La population Ivoirienne est d’environ de moitié analphabète et ces fins stratèges le savent même trop bien, ils n'ont donc pas ménagés leurs efforts, quand à gaver les uns et les autres de haine pour l'opposant afin d'accroître leurs effectifs.
Pour les non instruits et campagnards l'on peut trouver comme excuse, même si cela ne justifie pas tout, qu’ils se soient fait facilement manipulé du fait de leur ignorance.
Mais pour la frange de la population intellectuelle, c'est là que nous nous devons dénoncer le drame. Car elle aussi suivait la même logique de tribalisme et d’appartenance. Quand il arrive parfois que l'on trouve des personnes d'une ethnie ou d'une région différente de la plupart des adhérents à « la cause » d’un parti, ces personnes y ont généralement des intérêts directs. Soit qu'elles y sont "membre actif", ce qui constitue pour elles une opportunité d'avoir leur part du gâteau au cas où leur parti remporterait les élections; soit qu'elles ont un proche "bien placé" dans ce parti, ainsi comme ces personnes sont dans une logique de tribalisme et d’appartenance, elles espèrent que ce proche leur trouve une place au soleil une fois leur parti aux affaires. Dans le cas échéant ce serait pour elles une satisfaction de voir l'un de leurs proches à "la table des grands". Ainsi ces personnes pourront se targuer d’avoir « des relations », citant à chaque fois que l’occasion se présentera, la fatidique phrase « tu sais qui je suis ? ».
Alors que nous savons tous combien dans nos campagnes, nos parents sont admiratifs de leurs enfants instruits, leurs « cadres », est-ce toujours difficile de se rendre compte que ce sont ces derniers qui ont contribué à consolider la foi, de tous les non instruits et campagnards ,en cette idée de tribalisme, d’appartenances et toutes ces sordides pensées qui ont eu pour conséquences cette impasse tant dénoncé par tous les Ivoiriens ?
Le résultat de tout cela est aujourd’hui palpable au quotidien.
Nous retrouvons avec des haineux de tout bord. Les uns et les autres ne sont pas prêt à laisser un candidat autre que le leur, les gouverner, car chacun est convaincu que l'adversaire politique est le diable e personne.
Il nous suffit pour s’en assurer, de jeter un coup d’œil sur les commentaires qui sont fait sur les réseaux sociaux et sites d’information sur la toile, en réponses des publications faites par nos confrères. Publication qui pour beaucoup visent à discréditer et à continuer de ternir l’image des uns et des autres.
Aujourd’hui, dit-on l’heure est à la réconciliation, mais pourquoi ne posons-nous pas d’actes réel dans ce sens ?
Quand bien même l’on écrit des articles, pour en appeler au bon sens des uns ou des autres, l’on tente toujours d’orienter les pensées des lecteurs vers un jugement porté sur les autres.
Que de haine ! Que de haine ! Que de haine ! Et c’est bien dommage !
Lorsque le père de la nation investissait la plus grande partie du budget du pays dans l'éducation de l'élite actuelle, sa motivation était sans doute, le souhait d'avoir à l’avenir une Côte d'Ivoire moderne dans laquelle l’élite aurait hérité du colon, non seulement d’un savoir-faire (méthode et expérience) implacable, mais aussi d’un vrai esprit patriotique, "tout pour l’intérêt de la nation, notre nation à tous".
Je ne pense pas, que cela ait été dans le but que ceux-ci manipulent les populations futurs à leur guise dans l'accomplissement de leur ambition personnelle, ou encore de se croire tous "supérieurs à la nation" jusqu'au point de faire couler le sang des filles et fils de cette dernière, dans le simple but de la réalisation personnelle et de la reconnaissance d’autrui.
L'élite actuelle n’aurait-elle pas ainsi faillit à sa mission ? N’aurait-elle pas ainsi trahit le rêve de leurs prédécesseurs et toute la nation avec ?
Ces questions ne seraient-elle pas un constat triste mais réel ?
Heureusement, même si c’est le cas, l’on peut toujours changer les choses. De plus il ne s’agira plus de jeter la pierre à l’autre, ou à se monter les uns contre les autres. Il ne s’agira pas non plus de tout mettre à l’actif de l’élite ni moins de la juger. Il s’agira de trouver des solutions à nos problèmes existant.
Cela dit, il faudra commencer par comprendre, que lorsque des personnes se battent, il sera nécessairement porté sur l'une d'entre elle, le dernier coup avant la fin du combat, cela finira coûte que coûte sur un dernier coup encaissé par l'un des bagarreurs.
Et si l'on est pas encore prêt à accepter que ce soit sur nous que soit porté ce dernier coup, alors ce ne sera pas sur l'autre, et l’on en finira jamais avec le combat.
Une fois cela admis, nous devons tourner résolument, le dos à la violence.
Que celui qui veut gérer les affaires de l’Etat, aille aux urnes et se conforme aux résultats rendus. Cela doit être aussi évident pour tous et sans exception, que le fait de respirer.
Il faudrait de même que l'élite actuelle contribue à rectifier le tir en désarmant les cœurs.
Le discours de la presse devra baisser d'un ton, pour tendre vers un apaisement des lecteurs.
Il serait temps de changer d'armes de combat. Les arguments mis en avant de façon officielle pendant les campagnes électorales doivent demeurer les même, à tous les niveaux et pour toutes les différentes couches sociales existant en Côte d’Ivoire. Cela est possible chez nous comme partout ailleurs. Et cette pensée n’est aucunement utopique.
Pourquoi ne pas au moins une fois de notre vie, mettre notre orgueil et notre ego démesuré en dessous de l'intérêt national.
Que l’on fasse ce sacrifice, enfin si l’on estime que cela en est un, avant de s'en aller. Ainsi l’on laissera aux générations après soi, une Côte d’Ivoire meilleure dans laquelle il fera bon vivre pour tous, dans le respect de toutes ces valeurs qui garantissent une coexistence pacifique réel et durable pour tous !
Songeons, à prôner l’amour plutôt que la haine, et ce même à partir de nos discours !
Inculquons-nous à tous, la notion de nation plutôt que celle de tribu ou d’appartenance religieuse!
C’est dans l’intérêt national, la Côte d’Ivoire etant un Etat laïc peuplé de plusieurs tribus, l'on gagnerait à réunir le peuple tout entier, plutôt qu'à le diviser?
Nous ne pouvons pas ne pas aller de l'avant.
Soyons merveilleux, Allons de l'avant!
CYRILLE AMANI